| Introduction historique |
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Quelques dates marquantes : 1952 : Fanconi et ses collaborateurs décrivent pour la première fois une hypercalcémie idiopathique (sans cause connue) de l'enfant associé à une dysmorphie faciale et à des anomalies cardiaques [4]. 1958 : Première fois que la structure 3D d'une protéine a été déterminée (Drs Kendrew et Perutz). 1961 : Découverte de la maladie par le cardiologue anglais néo-zélandais J.C.P. Williams [5]. Il observe quatre enfants présentant une sténose aortique supravalvulaire et constate les nombreux traits en communs à chaque patient. Il s'agit donc d'une seule et même maladie aux conséquences plus ou moins importantes selon les patients. 1964 : Beuren étend les descriptions de la maladie en y incluant des anomalies dentaires.
1984 : Première rencontre de l'association du syndrome de Williams aux Etats Unis, à San Diego. 1993 : Le gène de l'élastine fait partie d'une microdélétion que l'on observe dans le SW. [6] 1995 : Première fois qu'un génome d'un organisme (Hemophilus influenzae) a été séquencé (lu) entièrement. 1998 : Li et al. (1998) ont généré des souris hémizygotes pour le gène de l'élastine (ELN +/-). 2000 : Premiers succès de la thérapie génique wiki (maladie d'immunodéficience sévère) Alain Fischer et Marina Cavazzana-Calvo. 2001 : Découverte d'un polymorphisme par inversion de 1.5 millions de paires de bases dans le syndrome de Williams (Lucy Osborne et al, Nature Genetics, vol 29-321) 2009 : Démarrage d'une première étude clinique sur l'efficacité du médicament Minoxidil sur les enfants atteints du syndrome de Williams-Beuren.
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